Le podcast

“C’était pas gagné”, c’est un podcast sur la résilience. J’interview des personnes pour qui c’était pas gagné mais dont l’histoire se finit bien. Parce que j’adore les histoires qui se finissent bien.

Alors, je pose ici la question : comment mes invités ont fait pour traverser leur tempête? Quelles ressources ont-ils activé? Comment ont-ils pensé? Qu’ont ils fait ? Je veux à travers leurs histoires, modéliser la résilience.

A la fin de l’interview, je vous donnerai les trois clés principales de la résilience de mon invité.e pour vous les approprier.

Bonne écoute !

#44 Olivier Casas : Ecrire son histoire C'était pas gagné !

Olivier Casas est réalisateur, scénariste, producteur et écrivain.Il découvre le cinéma à 6 ans. Très tôt, une évidence s’impose : ce sera ça, et rien d’autre.La passion, dit-il, est à la fois une bénédiction et une malédiction. Une malédiction, parce qu’elle ne laisse aucune alternative. Une bénédiction, parce qu’elle canalise toute votre énergie vers un seul cap.Et pourtant, il a failli s’en éloigner.Jusqu’à un électrochoc qui le ramène à sa voie. Mais à ce moment-là, rien n’est en sa faveur : pas de réseau, pas d’argent, peu de certitudes… juste une passion qui s’impose et l’envie d’écrire sa propre histoire. Il réalise plusieurs courts-métrages, primés dans des festivals internationaux, travaille comme scénariste, script-doctor… et construit son chemin dans l’ombre.En 2016, il réalise son premier long-métrage, Baby Phone, sélectionné en compétition officielle à l’Alpe d’Huez.Puis vient un projet plus intime, plus exigeant  qui nait d’une histoire folle : Frères.Des années de travail, de rencontres et d’allers-retours pour raconter l’aventure incroyable de deux frères vivant en forêt. Le film, porté par Yvan Attal et Mathieu Kassovitz, réunit plus de 700 000 spectateurs.Dans cet épisode, Olivier revient sur les moments clés de son parcours : les doutes, les bifurcations, les élans… et tout ce qui se joue entre les deux.Il parle avec sincérité de la foi qui l’a accompagné, même quand l’espoir venait à manquer.Et surtout, il partage une idée forte :Quand on traverse des épreuves, on peut finir par s’identifier à la lutte. Mais attention à ne pas créer ses propres combats pour continuer d’exister dans ce rôle. Préférons la liberté à la survie !Un échange profond, sensible, qui questionne notre rapport à la réussite, à la persévérance… et à la liberté.Merci Olivier pour cet échange inoubliable.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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